Le pape François nous écrit…

Nous l’avons déjà annoncé, l’année 2017 est vraiment particulière pour notre famille franciscaine, puisque nous célébrons les 800 ans de notre présence en France (plus d’informations ici). C’est en effet en 1217 que les frères rassemblés en chapitre décident d’aller porter l’Évangile au-delà des frontières et que Saint François demande à frère Pacifique, l’un de ses plus chers compagnons, de partir pour la France. Pour fêter cet anniversaire, un autre François – le pape – a écrit à toute la famille franciscaine présente en France. Pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, nous reproduisons ici son message :

Joyeux Noël !

Nous sommes maintenant dans l’octave de Noël. Cela signifie que, liturgiquement, nous célébrons cette fête pendant huit jours, pour bien nous imprégner de la joie de Noël et méditer la grandeur du mystère de l’Incarnation. Nous vous proposons donc quelques pistes pour mieux goûter « la hauteur, la largeur et la profondeur de l’Amour de Dieu » qui nous a été manifesté dans la naissance de Jésus Christ.

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20 septembre : Prions pour la paix!

papeFrancoisLors de l’Angélus de ce dimanche, le pape a demandé à tous les chrétiens de prier pour la paix le mardi 20 septembre. Cette demande du Saint Père s’inscrit dans la cadre de « la rencontre de prière pour la paix » qui se tient à Assise du 18 au 20 septembre. Celle-ci porte sur le thème « Soif de paix. Religions et cultures en dialogue » et rassemble plus de 450 dignitaires religieux et politiques. Elle se situe dans le prolongement de la première rencontrée convoquée par Saint Jean Paul II le 27 octobre 1986. Le pape participera à cette rencontre le troisième jour, soit le 20 septembre. Le programme de sa visite est accessible ici et de plus amples informations sur cette journée sont disponibles .

Nous reproduisons ci-après les mots du Saint Père qui nous appelle tous à intercéder pour la paix car « aujourd’hui plus que jamais nous avons besoin de la paix, la guerre sévissant partout dans le monde » :

StFrancoisPax« A l’exemple de saint François, homme de fraternité et de douceur, nous sommes tous appelés à offrir au monde un témoignage fort de notre engagement commun pour la paix et la réconciliation entre les peuples. Mardi, tous unis en prière. Chacun prend un temps – ce qu’il peut – pour prier pour la paix. Tout le monde uni ! ».

Répondons à cet appel pressant du Pape que Saint Paul nous a déjà lancé ce dimanche :

« J’encourage, avant tout, à faire des demandes, des prières, des intercessions et des actions de grâce pour tous les hommes, pour     les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener notre vie dans la tranquillité et le calme, en toute piété et dignité. » (1 Tm 2, 1-8).

Soyons donc des hommes et des femmes de paix à l’exemple de Saint François :

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« Seigneur, fais de nous des instruments de paix. Là où il y a la haine, que nous mettions l’amour. Là où il y a la discorde que nous  mettions l’union ».
Prière pour la paix, attribuée à Saint François.

Mère Teresa : la sainte parfaite pour l’année de la Miséricorde

Ce dimanche 4 septembre 2016, le pape François a canonisé Mère Teresa de Calcutta à Rome. Anjezë Gonxhe Bojaxhiu nait en 1910 à Skopje en Macédoine. A 18 ans, elle s’engage dans l’ordre missionnaire des sœurs de Notre-Dame de Lorette et, après un séjour en Irlande, elle part à Calcutta où elle prononce ses vœux temporaires à 31 ans, prenant le nom de Sœur Mary Teresa. Elle se place ainsi sous le patronage de Sainte Thérèse de Lisieux qui voulait vivre « tout par amour ». Elle fait sa profession solennelle en 1937. Elle enseigne alors à des enfants indiens et devient directrice des études à Sainte-Marie, une école réservée aux classes sociales supérieures de Calcutta. Pourtant elle consacre une partie de son temps aux bidonvilles où elle console les démunis et les malades. Le 10 septembre 1946, au cours d’un voyage en train, alors qu’elle essayait de trouver le sommeil, elle reçoit ce qu’elle nomme « l’appel dans l’appel ». Elle raconte cette expérience forte et intime avec ces mots :

« Soudain, j’entendis avec certitude la voix de Dieu. Le message était clair : je devais sortir du couvent et aider les pauvres en vivant avec eux. C’était un ordre, un devoir, une certitude. Je savais ce que je devais faire mais je ne savais comment. »

Elle demande donc l’autorisation de pouvoir quitter sa communauté pour répondre à cet appel. Elle reçoit cette autorisation deux ans plus tard, en 1948, et quitte les sœurs de Lorette avec seulement 5 roupies en poche. Rapidement, elle est rejointe par d’anciennes élèves et en 1950 l’archevêque lui demande d’écrire une règle religieuse, ce qu’elle fait en une nuit. Elle choisit le nom de « missionnaire de la charité », car elle veut répandre l’amour de Dieu. Pendant plus de 40 ans, elle va consacrer sa vie aux pauvres, aux malades, aux laissés pour compte et aux mourants, d’abord en Inde puis dans d’autres pays, et elle guide le développement des Missionnaires de la Charité. En 1979, elle reçoit le prix Nobel de la Paix qu’elle accepte « au nom des pauvres ». Elle ne reniera pas ses engagements en se battant pour protéger la vie, de la naissance à la mort, et en luttant contre le matérialisme et l’égoïsme qui sont à la racine de la pauvreté. Elle meurt le 5 septembre 1997. A sa mort, les sœurs de Mère Teresa étaient au nombre d’environ 4000 et étaient établies dans 610 fondations réparties dans 123 pays du monde. Elle est béatifiée le 19 octobre 2003 par le pape Jean Paul II (qui l’avait rencontrée) et canonisée aujourd’hui, le 4 septembre 2016 par le pape François. Sa fête est fixée au 5 septembre, jour de son « entrée dans la Vie ».

papeFrancoisDans son homélie pour sa canonisation, le Saint Père a expliqué que « Mère Teresa, tout au long de son existence, a été une généreuse dispensatrice de la miséricorde divine, en se rendant disponible à travers l’accueil et la défense de la vie humaine. […] La miséricorde a été pour elle le ‘‘sel’’ qui donnait de la saveur à chacune de ses œuvres, et la ‘‘lumière’’ qui éclairait les ténèbres de ceux qui n’avaient même plus de larmes pour pleurer leur pauvreté et leur souffrance. » Il a aussi relevé que « sa mission dans les périphéries des villes et dans les périphéries existentielles perdure de nos jours comme un témoignage éloquent de la proximité de Dieu aux pauvres parmi les pauvres. » Enfin, il a conclu son intervention par ces mots qui reflètent bien l’âme de Mère Teresa :

« Je crois qu’il nous sera un peu difficile de l’appeler sainte Teresa ; sa sainteté nous est si proche, si tendre et si féconde que spontanément nous continuerons de lui dire : ‘‘Mère Teresa’’. Que cet infatigable artisan de miséricorde nous aide à comprendre toujours mieux que notre unique critère d’action est l’amour gratuit, libre de toute idéologie et de tout lien et offert à tous sans distinction de langue, de culture, de race ou de religion. Mère Teresa aimait dire : « Je ne parle peut-être pas leur langue, mais je peux sourire ».

Mère Teresa est donc « la sainte parfaite pour l’année de la miséricorde » comme l’a dit le postulateur de la cause, le père Brian Kolodiejchuk. Et il a ajouté, en écho au Pape François :

« Mère Teresa est une sainte pour tout le monde, pour les pauvres et les riches, et pour notre temps, dévasté par tant de violence et d’aridité du cœur ».

Vous pouvez trouver de plus amples détails sur Mère Teresa et sa canonisation en suivant ces liens :

– Une courte biographie de Mère Teresa ainsi que d’autres liens intéressants : [1]
– Une biographie détaillée : [2]
– Les 10 plus belles prières de Mère Teresa : [3]
– Conférence de presse du Vatican sur la canonisation : [4]
– Homélie du Pape François pour la canonisation : [5]
– Audience jubilaire spéciale du 3 Septembre 2016 : [6]
– Intervention du Pape pour le congrès 2016 de l’agence AsiaNews : [7]
– La nuit de la foi de Mère Teresa : [8]
– La messe de la canonisation : [9]

« Ce n’est pas combien nous faisons, mais combien d’amour nous mettons dans ce que nous faisons. » (Mère Teresa)

Le pardon de Dieu est sans limite (pape François)

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La portioncule, berceau de l’ordre franciscain.

Le Pape François s’est rendu en pèlerinage à Assise le 4 août, s’arrêtant à la Portioncule, cette petite chapelle, berceau de l’ordre franciscain, aujourd’hui incluse dans la basilique Sainte Marie des Anges. Ce pèlerinage se tenait dans le cadre du Jubilé de la Miséricorde et du Grand Pardon d’Assise. Ce « grand pardon » est l’une des plus belles traditions franciscaines. Il se concrétise par une indulgence plénière  obtenue, aux conditions habituelles, par toute personne qui visite une église franciscaine le 2 août (voir notre article ici). Ce privilège a été obtenu par Saint François en 1216 (il y a donc 800 ans cette année).

A l’occasion de son pèlerinage, le pape a médité la parabole du débiteur impitoyable (cf. Matthieu 18, 21-35). Sa réflexion était axée sur le pardon de Dieu qui « ne connaît pas de limites ; il dépasse toute imagination et rejoint quiconque, dans l’intime du cœur, reconnaît avoir commis une faute et veut retourner à lui. Dieu regarde le cœur qui demande à être pardonné. ». papeFrancoisPour le Saint Père, « le problème survient lorsque nous nous trouvons face à notre frère qui nous causé du tort. » car nous voulons en général nous venger. Le pape fait alors remarquer que « cela n’est pas la réaction du disciple du Christ et cela ne peut être le style de vie des chrétiens. Jésus nous enseigne à pardonner, et à le faire sans limite » Il s’agit donc « d’abandonner notre prétendue justice et de la remplacer par l’amour du Père ». Il conclut par ces mots :

« Offrir le témoignage de la miséricorde dans le monde d’aujourd’hui est une tâche à laquelle personne d’entre nous ne peut se soustraire. Le monde a besoin de pardon ; trop de personnes vivent enfermées dans la rancœur et couvent la haine, parce qu’incapables de pardon, ruinant leur propre vie et celle d’autrui au lieu de trouver la joie de la sérénité et de la paix. Demandons à saint François d’Assise d’intercéder pour nous, afin que nous ne renoncions jamais à être d’humbles signes de pardon et des instruments de miséricorde. »

Vous trouvez le texte intégral de l’intervention du pape ici.

Les JMJ sous le signe de la miséricorde

Citation

papeFrancoisNous publions ici le message que le pape François a adressé aux polonais et aux jeunes qui vont participer aux JMJ. Nous le reproduisons intégralement ci-après (© Librairie éditrice du Vatican) :

Chers frères et sœurs,

elle est désormais proche la trente-et-unième Journée mondiale de la Jeunesse, qui m’appelle à rencontrer les jeunes du monde, convoqués à Cracovie, et m’offre aussi l’heureuse occasion de rencontrer la chère nation polonaise. Tout sera sous le signe de la Miséricorde, en cette Année jubilaire, et dans la mémoire reconnaissante et fidèle de saint Jean-Paul II, qui a été l’artisan des Journées mondiales de la Jeunesse et a été le guide du peuple polonais sur son récent chemin historique vers la liberté.

Chers jeunes polonais, je sais que depuis longtemps vous avez préparé, surtout par la prière, la grande rencontre de Cracovie. Je vous remercie de grand cœur pour tout ce que vous faites, et pour l’amour avec lequel vous le faites ; d’avance, je vous embrasse et je vous bénis.

Chers jeunes de toutes les parties de l’Europe, d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Océanie ! Je bénis aussi vos pays, vos désirs et vos pas vers Cracovie, afin qu’ils soient un pèlerinage de foi et de fraternité. Que le Seigneur Jésus vous accorde la grâce de faire en vous-mêmes l’expérience de sa parole : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » (Mt 5, 7).

J’ai un grand désir de vous rencontrer, pour offrir au monde un nouveau signe d’harmonie, une mosaïque de visages divers, de tant de races, langues, peuples et cultures, mais tous unis dans le nom de Jésus, qui est le Visage de la Miséricorde.

Et maintenant je m’adresse à vous, chers fils et filles de la nation polonaise ! Je sens que c’est un grand don du Seigneur que celui de venir parmi vous, parce que vous êtes un peuple qui dans son histoire, a traversé tant d’épreuves, certaines très dures, et qui est allé de l’avant avec la force de la foi, soutenu par la main maternelle de la Vierge Marie. Je suis certain que le pèlerinage au sanctuaire de Częstochowa sera pour moi une immersion dans cette foi éprouvée, qui me fera beaucoup de bien. Je vous remercie de vos prières avec lesquelles vous préparez ma visite. Je remercie les évêques et les prêtres, les religieux et les religieuses, les fidèles laïcs, spécialement les familles, auxquelles j’apporte en pensée l’Exhortation apostolique post synodale Amoris laetitia. La “santé” morale et spirituelle d’une nation se voit dans ses familles : pour cela, saint Jean-Paul II avait tant à cœur les fiancés, les jeunes époux et les familles. Continuez sur cette route !

Chers frères et sœurs, je vous envoie ce message comme gage de mon affection. Restons unis dans la prière. Et à bientôt en Pologne !

Mais qui est donc le Saint Esprit ?


Il y a quelques jours, nous vous proposions une méditation du Pape François sur l’amour pour bien nous préparer à la fête de Pentecôte. Aujourd’hui, en la veille de cette fête, nous allons à la rencontre de l’Esprit Saint. Celui qui est surtout connu comme « la troisième personne de la Trinité », est souvent « un parfait inconnu », voire même « un prisonnier de luxe » selon les propres mots du Saint Père dans son homélie du 9 mai. Allons donc à la rencontre du Saint Esprit avec le Pape en cliquant sur l’image ci-contre.


L’amour : la carte d’identité du chrétien


St EspritLe pape François a développé un enseignement très riche sur l’amour authentique à l’occasion du jubilé des adolescents qui a eu lieu à Rome fin avril. Nous vous proposons d’en découvrir ici une synthèse pour bien nous préparer à la fête de Pentecôte et à la venue de l’Esprit Saint, Esprit du Père et du Fils, Esprit d’amour.

Nous vous souhaitons une bonne lecture et une bonne méditation ! Bonne route vers Pentecôte !


Journée mondiale de prière pour les vocations

Ce dimanche 17 avril, nous avons fêté la 53e journée mondiale de prière pour les vocations. En cette occasion, le Pape François a publié un message dont vous pouvez retrouver ici les principaux aspects. Dans ce message, le Saint Père a notamment rappelé que « l’Église constitue le terreau où la vocation germe, grandit, et porte du fruit » et que « tous les fidèles sont appelés à prendre leurs responsabilités dans le souci et le discernement des vocations ». N’oublions donc pas de prier régulièrement pour que le Maître de la moisson lève de nouveaux ouvriers car aujourd’hui comme hier la moisson est abondante et les ouvriers peu nombreux.

Nous profitons aussi de cette occasion pour vous rappeler la création récente de notre blog dédié à la vocation franciscaine :

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N’hésitez pas à le visiter et à le faire connaitre via vos réseaux ! Comme l’a rappelé le Saint Père, la vocation est l’affaire de tous les baptisés !

Le saviez-vous ? Dieu a une mauvaise mémoire ?!

FilsProdigueA l’occasion d’une rencontre avec des prêtres en formation, le pape François est revenu sur l’importance du sacrement de la réconciliation. Pour le pape, « la possibilité du pardon est vraiment ouverte à tous, ou plutôt, elle est grand-ouverte, comme la plus grande des « portes saintes », parce qu’elle coïncide avec le cœur même du Père, qui aime et attend tous ses enfants, en particulier ceux qui se sont le plus trompés et qui sont le plus loin. » S’il y a de multiples voies pour être rejoint par la miséricorde, le Saint Père note que « le sacrement de la réconciliation est le lieu privilégié pour en faire l’expérience et célébrer la fête de la rencontre avec le Père. » Pour lui, nous oublions encore trop souvent ce dernier aspect : « la fête fait presque partie du sacrement ». Et il précise sa pensée :

« Après l’absolution du prêtre, tout fidèle repenti a la certitude, par la foi, que ses péchés n’existent plus. Ils n’existent plus ! Dieu est tout-puissant. J’aime penser qu’il a une faiblesse : une mauvaise mémoire ! Une fois qu’il te pardonne, il oublie. Et c’est quelque chose de grand ! Les péchés n’existent plus, ils ont été effacés par la divine miséricorde. Chaque absolution est, d’une certaine façon, un jubilé du cœur, qui réjouit non seulement le fidèle et l’Église mais surtout Dieu lui-même. »

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Le Pape François nous montre l’exemple : et si nous nous laissions réconcilier avec Dieu?

Pour le pape François le confesseur « doit ainsi être un canal de la joie pour que le fidèle, après avoir reçu le pardon, ne se sente plus oppressé par ses fautes mais qu’il puisse goûter l’œuvre de Dieu qui l’a libéré ». De plus, le pape recommande au confesseur deux attitudes :
– « ne pas être seulement lié au langage parlé » car « il y a des personnes qui ne peuvent pas parler et qui, par leur geste, disent leur repentir, leur douleur. »
– Dans les cas délicats où il ne peut pas donner l’absolution, le confesseur doit « parler au pénitent comme un père qui le bénit et lui dit de revenir » car « Dieu sait mieux que nous comment pardonner les choses. »
Ainsi, pour le pape François :

« Le sacrement de la réconciliation est le lieu où nous pouvons faire l’expérience de l’unique amour définitif et fidèle, celui de Dieu pour chacun de ses enfants, un amour qui ne déçoit jamais. ».

Alors qu’attendons-nous ? N’ayons plus peur et courons vers le Père qui nous attend toujours ! Les modalités pour recevoir le sacrement de la réconciliation dans notre église sont ici. Vous hésitez encore ? Rencontrez des témoins qui ont expérimenté la miséricorde ! Cliquez !


Le texte intégral de l’intervention du pape François est et l’homélie qu’il a prononcée à l’occasion de la célébration pénitentielle qu’il a présidée est ici. Et pour mieux comprendre de quel amour nous sommes aimés, le Saint Père nous recommande, dans cette allocution, la lecture du chapitre 15 de l’Évangile de Saint Luc. Enfin, de plus amples informations sur l’année sainte sont accessibles sur notre page spéciale « jubilé ».