A l’écoute de la Parole de Dieu

En ce temps de Carême, frère Bernard-Marie Cerles nous propose chaque dimanche, une méditation de la Parole de Dieu. Voici celle du 1er dimanche de Carême. Les prochaines méditations vous seront envoyées depuis notre nouveau blog. A découvrir ICI !

3 petits conseils cependant :

1 – Lors de notre premier envoi (dimanche prochain), il est possible que votre boîte mail ne nous reconnaissant pas, classe le mail en spam/indésirable. Faites glisser le mail vers l’onglet de votre boîte principale afin de remédier au problème.

2 – Il est possible aussi que notre mail arrive dans l’onglet promotion/autres, faites de même que pour les spams et courriers indésirables, glisser le mail vers la boîte principale.

3 – Pour être certain de recevoir convenablement nos mails, nous vous recommandons d’ajouter notre adresse d’envoi à vos contacts :
franciscainsnarbonne@pb06.wixshoutout.com

4 – N’hésitez pas à nous contacter si vous rencontrez le moindre problème :
franciscainsnarbonne@gmail.com

Bonne lecture !

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Careme 2018

Le carême est ce temps privilégié par lequel nous nous préparons concrètement à la renaissance célébrée à Pâques.

Le nom « Carême » vient de « quadragésima » ce qui, en latin signifie « Quarante jours ». C’est en effet le temps de cette marche ardue qui nous mène à Pâques: Quarante jours! Temps passé par le Christ dans le désert, à l’instar des enfants d’Israël qui y ont cheminé quarante ans afin d’entrer dans la Terre Promise. Ce peuple en avait passé dix fois plus en esclavage en Égypte. Ce qui indique la portée hautement symbolique de ce chiffre. Le Père Marcel Daval, franciscain, y voit le sens des quarante semaines de la gestation humaine. C’est une belle interprétation. En effet, nous allons, durant ces quarante jours qui viennent, nous abreuver à la source vive de la Parole de Dieu pour cheminer dans une conversion renouvelée, afin de vivre la résurrection: bref, quarante jours pour renaître.

C’est aussi tout le sens des lectures du premier dimanche de carême: l’offrande des prémices annonce les moissons à venir( Dt 26), Paul, dans la lettre aux Romains(10,8-13) nous invite à la proximité de la Parole de Dieu, et à l’enracinement dans la foi, tandis que Jésus dans l’évangile des tentations selon  saint Luc ( 4,1-13) nous dit que l’homme ne vit pas seulement de pain.

Voilà donc l’itinéraire de ces quelques semaines qui s’ouvrent devant nous: le désir de la conversion, une plus grande proximité avec la Sainte Écriture et l’enracinement dans la foi.

Bien sûr, les résolutions de carême sont importantes, mais mesurons l’effort pour persévérer, c’est pourquoi, le combat spirituel proposé durant ce temps privilégié, pourrait se décliner ainsi: prendre un peu plus de temps dans son emploi du temps quotidien pour converser avec le Seigneur dans l’oraison. La méditation de la Parole de Dieu proposée par la liturgie de chaque jour peut nous y aider. La résolution d’incarner tout cela dans le domaine de la charité fraternelle, voire de la solidarité peut aussi nous inviter à avancer plus avant dans la Foi.

Voilà quelques suggestions simples pour commencer.

Bon carême!

frère Bernard-Marie Cerles.

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Homélie pour le 4e Dimanche de Carême : et si nous changions de regard ?

Nous vous proposons aujourd’hui de retrouver l’homélie prononcée ce dimanche dans notre église pour le 4e dimanche de Carême. Les textes choisis sont ceux de l’année A puisque nous accompagnons trois catéchumènes qui seront baptisés la nuit de Pâques (plus d’informations sur cette particularité liturgique ici). Ces textes nous présentent l’onction du jeune David comme Roi d’Israël par le prophète Samuel ainsi que la guérison de l’Aveugle-Né (voir ici). Ils nous encouragent à convertir notre regard pour regarder le monde et ceux qui nous entourent à la lumière du Seigneur. Nous vous souhaitons une bonne lecture et une bonne méditation. Que le Seigneur illumine notre regard !

De la conversion de Saint Paul à l’unité des chrétiens

Aujourd’hui nous célébrons la fête de la conversion de saint Paul. Nous faisons donc mémoire du moment où Saul le persécuteur des chrétiens devient Paul, l’apôtre des nations. En un instant, Saul est foudroyé sur le chemin de Damas. Mis à terre, il rencontre Jésus et sa vie change ! Il se convertit et deviendra bientôt l’un des plus fervents évangélisateurs, au point de voyager jusqu’à Rome où il recevra le martyre. Vous pouvez trouver plus de détails sur la vocation de Saint Paul ici et sur cette fête .

Nous vivons également la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Traditionnellement, cette semaine est célébrée du 18 au 25 janvier, entre la commémoration de la confession de foi de saint Pierre et celle de la conversion de saint Paul. Dans ce temps particulier, nous sommes invités à faire mémoire de la prière sacerdotale de Jésus (Jn 17, 1 – 26) juste avant sa Passion : « Que tous soient un afin que le monde croie ». L’unité est donc un signe fort pour la conversion du monde. Initiée dans les années 30 par le Père Louis Couturier, un prêtre ouvert à l’œcuménisme, elle vise à obtenir l’unité que « Dieu voudra, par les moyens qu’Il voudra ». Dès 1939, elle prend un caractère commun à toutes les confessions chrétiennes et se répand dans le monde. Le thème choisi pour cette année 2018 est : « Le Seigneur est ma force et ma louange, il est mon libérateur », un extrait du livre de l’Exode (chapitre 15, verset 6). Vous pouvez trouver de plus amples renseignements sur cette semaine ici et .


« Père, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi. Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN : moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. »
Extrait de la prière sacerdotale de Jésus, Évangile selon Saint Jean.


L’Avent : le bon moment pour préparer Noël

 

Après le feuilleton de l’Avent en 2016, cette année, les Franciscains de Narbonne ont la joie de vous inviter à découvrir l’instant « Jesus’ Time ».

L’instant « Jesus’ Time » ? Un instant, une parole pour bien se préparer à la fête de Noël.

A découvrir sur notre site tous les dimanches de l’Avent en cliquant sur « J’y vais ! ».

Retour sur le chapitre régional des fraternités franciscaines

Nous revenons aujourd’hui sur le chapitre des fraternités franciscaines séculières de la région Languedoc Roussillon que notre couvent Saint Bonaventure de Narbonne a accueilli récemment. Ce chapitre annuel est l’occasion pour les 9 fraternités de la région de se retrouver pour un moment fraternel et de partage de leurs activités. Ont également participé à ce chapitre : Claire, vice-ministre nationale, ainsi que le frère François, custode provincial de France – Belgique. Ce chapitre fait suite au chapitre national qui a réuni début octobre les 23 régions de France où sont implantées des fraternités franciscaines séculières. Il a précédé le chapitre international qui se tiendra dans les prochaines semaines à Rome. Ce dernier synthétisera la vie de nos fraternités et proposera des lignes directrices destinées à nous aider à être missionnaires pour accompagner nos frères et sœurs à vivre l’Évangile à la suite de Saint François et de Sainte Claire.

Vous pouvez aussi mieux connaitre les fraternités que nous accompagnons dans notre couvent en suivant ce lien.

‘Apôtres de feu à la suite de Marie’ : séance dédicace dimanche à Saint Bonaventure

Fr. Emidio – Marie.

Après fr. Daniel – Marie et François Garagnon qui sont venus l’an dernier nous présenter leur thriller chrétien Frat’hello (voir ici et ), nous recevons, ce dimanche 17 septembre, fr. Emidio – Marie. Actuellement en communauté au couvent Saint François de Cholet, il est responsable de la formation des jeunes et de l’Année Saint François. A l’issue de l’eucharistie dominicale, il présentera et dédicacera à tous ceux qui le souhaitent son nouveau livre ‘Apôtres de feu à la suite de Marie‘.

Dans cet ouvrage, vous découvrirez comment devenir un grand saint et un apôtre de feu, en mettant vos pas dans ceux de Marie, avec Saint Maximilien Kolbe et Saint Louis Marie Grignon de Montfort. Un livre pour tous, un livre pour répondre à l’appel de Jésus : ‘Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait‘! (Mt 5, 48), un livre pour mieux comprendre que la sainteté est notre vocation! (voir ici).

« Chacun peut devenir un saint et même un très grand saint, avec l’aide de l’Immaculée. Il suffit seulement qu’il le veuille. »
Saint Maximilien – Marie Kolbe.

Ceux qui le désirent peuvent se procurer le livre de fr. Emidio – Marie en suivant ce lien. Des exemplaires seront également à la vente dimanche dans notre église. Fr. Emidio est également auteur d’un autre ouvrage : ‘La bourse ou la vie ? Gérer ses biens selon l’Évangile‘ paru aux éditions de l’Emmanuel (voir ici). Ces deux livres ont été écrits à partir de retraites prêchées par fr. Emidio. Ils sont donc accessibles à un large public.

Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort, témoins de la foi

Nous fêtons aujourd’hui les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort. Ces pontons sont un ensemble de trois prisons flottantes (en rade de Rochefort) où, pendant la révolution française, ont été emprisonnés des prêtres réfractaires. Ces prêtres, qui refusaient de prêter serment à la constitution civile du clergé, ont été soumis pendant leur détention à des conditions de vie  très dures : nourriture rare ou malsaine, insalubrité, promiscuité, humiliations et autres brutalités, etc.

Louis-Armand Adam (à gauche) et Nicolas Savouret (à droite).

Pendant la révolution française, 829 prêtres et religieux ont ainsi été détenus dans ces pontons. Parmi eux, nous faisons plus particulièrement mémoire aujourd’hui de trois Frères Mineurs Capucins morts en 1794 (Jean-Louis Loir, Protais Bourdon, et Sébastien François) ainsi que de deux Frères Mineurs Conventuels  (Louis-Armand Adam et Nicolas Savouret, cf. icône ci-contre). Le premier appartenait à la communauté du couvent de Rouen, le second, docteur en théologie, à celle de Moulins. Ils succombèrent en 1794, atteints d’une épidémie du fait de l’extrême insalubrité des conditions de vie à bord de ces pontons. Ils furent béatifiés par Saint Jean Paul II le 1er octobre 1995 comme martyrs de la foi avec une soixantaine de leurs compagnons. Par leur vie et leur mort, ils ont témoigné de leur fidélité à l’Église et à leur vocation franciscaine.

Saint Maximilien Kolbe, le don de soi jusqu’au bout

Aujourd’hui, veille de l’Assomption, nous fêtons un grand saint franciscain de notre temps, Saint Maximilien Marie Kolbe. Saint Maximilien, franciscain conventuel polonais, est né à la fin du XIXe siècle. Très attaché à l’Immaculée, il sera l’un des précurseurs de l’évangélisation par les médias modernes, fondant un journal et un couvent qui lui sont dédiés. Il est mort à Auschwitz le 14 août 1941 dans le bunker de la faim, en donnant sa vie pour sauver celle d’un sergent polonais, père de famille, Franciszek Gajowniczek. Le corps de fr. Maximilien sera brûlé dans l’un des fours crématoires du camp le lendemain, en la fête de l’Assomption de la Vierge. Il sera béatifié par le Bienheureux Paul VI en 1971 et canonisé par Saint Jean Paul II en 1982, en présence de F. Gajowniczek. Nous vous proposons de découvrir la vie et la vocation de Saint Maximilien en cliquant sur l’image ci-après.

« Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. »
Évangile selon Saint Jean, Chapitre 15, Versets 12  & 13.

Saint Bonaventure, notre église et l’ordre franciscain

Aujourd’hui, nous célébrons la fête de Saint Bonaventure, le saint patron de notre église. Bonaventure ! Mais quel prénom étrange ! A l’origine, fr. Bonaventure s’appelait Giovanni (Jean en Français) da Fidanza. Il naît en 1217 à Bagnoregio, en Italie. Nous fêtons donc cette année les 800 ans de sa naissance. La tradition nous dit qu’enfant, il a été guéri par l’intercession de saint François qui s’est écrié en le voyant : ‘O Buona Ventura‘. De là, lui vient ce prénom.

Étudiant à la Sorbonne, Giovanni entre chez les frères mineurs en 1243 au couvent de Paris et prend le nom de fr. Bonaventure. Esprit fin et subtil, il prêche et enseigne la théologie. En 1257, il est élu ministre général de l’ordre et s’attache à créer une atmosphère de communion dans une famille où de nombreuses tendances spirituelles risquaient de la fracturer. En 1260, il convoque le chapitre général au couvent de Narbonne. Il est donc venu dans notre ville, et c’est pourquoi il est le saint patron de notre église et de notre custodie. Pendant ce chapitre, il participe à l’élaboration des Constitutions dites ‘de Narbonne‘. Ces constitutions définissent la législation pour la vie ordinaire des frères,  l’organisation des couvents, des provinces et de l’ordre. Vous pouvez les découvrir en cliquant sur l’image ci-contre. Ordonné évêque, Fr. Bonaventure est crée cardinal d’Albano en 1274 et envoyé comme légat du Pape au concile de Lyon. Là, il travaille à l’unité entre catholiques latins et orthodoxes. Il meurt le 15 juillet de cette même année à Lyon.

Pendant sa vie, Saint Bonaventure a œuvré pour l’unité et la communion, non seulement dans son propre ordre religieux mais aussi entre chrétiens. Il a écrit deux vies de Saint François (Legenda Major, Legenda Minor), ainsi que plusieurs traités philosophiques et théologiques. Il a ainsi  marqué la doctrine catholique par son autorité intellectuelle. C’est pour cela qu’après avoir été canonisé en 1482, il sera déclaré docteur de l’Église en 1588. Surnommé le ‘docteur séraphique‘, il est l’un des plus grands théologiens de son temps avec Saint Thomas d’Aquin, le ‘docteur angélique‘ et le Bienheureux Jean Duns Scot, le ‘docteur subtil‘. Le jeune théologien Joseph Ratzinger (futur pape Benoit XVI), soutiendra d’ailleurs sa thèse sur la théologie de l’histoire de Bonaventure (plus de détails ici). Cette vie riche de Saint Bonaventure peut être synthétisée sur le triptyque suivant qui a été conçu à l’occasion de l’anniversaire des constitutions de Narbonne :

Pour en savoir plus :

Pour terminer, nous vous proposons cette phrase tirée de ‘l’itinéraire de l’esprit vers Dieu‘ :

« Pour la recherche spirituelle, la nature ne peut rien et la méthode peu de choses. Il faut accorder peu à la recherche et beaucoup à l’action. Peu à la langue et le plus possible à la joie intérieure. Peu aux discours et aux livres et tout au don de Dieu, c’est-à-dire au Saint-Esprit. Peu ou rien à la créature et tout à l’Être créateur : Père, Fils et Saint-Esprit. »

 

 

Chapitre des Familles : nouvelles photos !

Nous avions déjà évoqué le chapitre des familles qui s’est déroulé à Cholet pendant le pont de l’Ascension (voir notre article ici). Pour nos lecteurs qui n’en connaissent pas le principe, il s’agit de permettre à chacun (que l’on soit seul ou en famille) de vivre des temps joyeux de formation, de fraternité, de prière où l’on fait expérience du Seigneur et de sa bonté. Nous revenons vers vous aujourd’hui avec de nouvelles photos que vous pourrez consulter en cliquant sur l’image ci-après. Nous vous souhaitons un bon visionnage et remercions chaleureusement le photographe qui nous les a transmises.